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C’est bientôt Noël!!!

Voici les activités que vous pouvez trouver sur ce site sur le thème de Noël 🙂

sapin en macramé DIY christmas tree

Pourquoi ne pas vous essayer au macramé? Grâce à cette courte vidéo (disponible ici), vous allez pouvoir réaliser en quelques minutes seulement des sapins que vous pourrez personnaliser à souhait 🙂 (gabarits à imprimer)

Construction en LEGO bonhomme de neige iceman

Cette construction étape par étape avec le procédé de la stop-motion (vidéo disponible ici), va vous permettre de réaliser un petit bonhomme de neige à l’aide des petites briques en plastiques 😉

Comptine du Père Noël "L'as-tu vu?" pour élèves de maternelle et de crèche santa claus

Une comptine que les enfants adorent et apprennent très facilement. Cette vidéo (disponible ici) montre les péripéties du Père Noël! Celle-ci est accompagné d’un document à imprimer pour faire vivre la chanson avec les petits.

dinde de Noël poésie originale pour les enfants de maternelle et d'école primaire

Vous cherchez une poésie originale? Venez découvrir les aventures de notre dindon qui attend Noël impatiemment…

Petit papa Noël au piano facile
easy piano santa claus song

Un petit tuto pour apprendre à jouer « Petit papa Noël » au piano facilement 🙂

Un petit Tuto pour réaliser un Père Noël en Plus-Plus 😉

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Ainsi va la vie…

enregistrement en studio darbouka

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vais vous présenter un projet qui me tient particulièrement à cœur…

En effet, le 24 septembre, je vais publier mon premier projet slam sur les plateformes musicales et sur Youtube 🙂

L’originalité de ce slam, c’est qu’il mêle voix, piano, violoncelle, beatbox et darbouka…

enregistrement slam

Voici le lien vers la vidéo qui sera publiée le 24/09 à 19h.

Vous pouvez également vous inscrire à l’événement ici pour ne pas rater la première diffusion et pouvoir échanger avec l’équipe.

Il y a 10 mois, je publiais mon premier slam pour sensibiliser au harcèlement scolaire ce qui m’a permis de réaliser qu’un texte n’avait de valeur que s’il était partagé!

ingénieur du son

C’est alors que j’ai décidé de me lancer dans l’enregistrement d’un slam que j’avais commencé à écrire il y a quelques années et qui était enfin abouti.

Une collègue pianiste et compositrice (Emmanuelle Dalle), et une amie illustratrice (Hélène Somefields) ont donné une autre dimension au texte.

slam en français grand corps malade

De plus, nous avons eu la chance d’avoir un ingénieur du son (Marc Rousseau) qui a bien voulu nous accompagner tout au long du projet pour réaliser les prises de sons et les arrangements.

Nous avons également bénéficié d’un accompagnement technique de la part de Christophe Grisard (guitariste).

Enfin, Mathilde Laville a réalisé la partie violoncelle du morceau.

J’espère que ce slam vous plaira 🙂

Rendez-vous vendredi prochain pour partager ce moment avec vous 😉

PS: Vous pouvez également partager cet article si vous pensez que cela peut intéresser vos amis 😉

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Carte mentale / difficultés scolaires

Bonjour,

Voici le résultat du projet collaboratif autour du thème des difficultés scolaires.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont contribué à la conception de cette carte mentale.

Cette carte mentale reste évolutive et vous pouvez y apporter votre contribution en laissant vos propositions en commentaires.

carte mentale - difficultés scolaire - formation des enseignants

Vous pourrez trouver des éléments de réponse concernant les statistiques dans le document suivant:

Voici les 3 participants tirés au sort pour le Pass VIP trimestriel dans le cadre du partenariat avec Gitmind:

Carine – Laetitia – Leila Blal

Si vous ne souhaitez pas bénéficier de ce Pass vous pouvez me le faire savoir et je le transmettrai à Carole et Ferriere.

Merci encore pour votre participation

Si vous avez d’autres thèmes que vous souhaiteriez traiter dites le moi en commentaire.

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Projet collaboratif – Concours

Je vous propose de participer à mon projet de vidéo collaborative.

Dans un récent article, je vous ai présenté les cartes mentales et quelques-unes des utilisations possibles de celles-ci dans les apprentissages.

Je vous propose de m’aider à construire une carte mentale sur le thème des:

« Difficultés scolaires »

Que l’on soit enseignant, parent, ou ancien élève, on a tous été confronté de près ou de loin aux difficultés scolaires. Chacun peut donc apporter ses idées en fonction de son vécu et de son expérience pour alimenter la réflexion sur ce sujet.

Vous pourrez me laisser en commentaire un ou plusieurs mots que vous associez à ce thème afin de me permettre de construire cette carte mentale.

carte mentale mindmapping

Ce projet sera également proposé sur les réseaux sociaux afin de récolter un maximum de contributions et enrichir notre carte mentale.

Dans le cadre d’un partenariat avec Gitmind (outil de mindmapping et de brainstorming), je réaliserai un tirage au sort parmi les participants afin de vous faire gagner 3 comptes VIP pour un abonnement trimestriel sur le site Gitmind.

Je compte sur vous participer et partager l’article pour que notre carte mentale soit la plus riche possible 😉

Merci et à vos commentaires…

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Un monde de capsules #2

Bonjour à tous 🙂

Voici la deuxième édition de la série « Un monde de capsules »!

Plusieurs fois dans l’année, je mettrai en valeur les productions de collègues dans le domaine des capsules vidéos afin de partager leur travail avec vous. Ces supports seront ensuite disponibles sur la page « Un monde de capsules » 😉

Pour cette seconde édition, je vous présente:

Monsieur TSim

Je le remercie d’avoir accepté de jouer le jeu pour ce partage 😉

Je vous laisse découvrir son travail…


Monsieur TSim

« Je suis professeur des écoles depuis 2012. J’ai commencé ma carrière en CE2 puis en CP-CE1 et je suis actuellement en Cm2 en rep+.
J’ai 34 ans et je commence à mettre un pied dans la formation (je suis MAT depuis 4 ans et je viens d’avoir le CAFIPEMF).

Je me suis lancé dans la réalisation de vidéos éducatives et la création d’une chaîne Youtube pour plusieurs raisons.

  • Je souhaite proposer aux élèves des vidéos à regarder à la maison pour accompagner une leçon en court ou revoir une leçon passée.
  • Utiliser ces vidéos pour des activités en classe (écrire une voix off par exemple pour rappel des notions vues en années précédentes ou en fin de séquence).
  • Stimuler la production d’écrit avec des vidéos sans parole.
  • Rassembler ces supports pour un accès direct sur toutes les leçons de l’année.
  • Ajouter les leçons en vidéo sur les traces écrites grâce à des QR CODE ».

    Vous pouvez également suivre Monsieur TSim via Facebook et instagram

Voici deux exemples de vidéos réalisées par Monsieur TSim.

Réaliser des vidéos demande beaucoup d’énergie et de temps! Je vous remercie d’avoir pris quelques minutes pour parcourir cet article 🙂

N’hésitez pas à partager celui-ci sur vos réseaux afin de soutenir les acteurs d’une pédagogie numérique et innovante 😉

PS: Un monde de capsules #3 n’est pas encore finalisé alors n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions pour présenter d’autres collègues 😉

Merci

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La carte mentale ou mind-map…

…au service des apprentissages….

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur la carte mentale!

Appelée également carte heuristique, carte d’idées, carte cognitive ou mind-map, la carte mentale peut s’avérer être un outil précieux pour les apprentissages.

Je vous propose une présentation rapide au travers de cette capsule vidéo que nous allons compléter au fil de l’article!

Cet article a vocation à évoluer et s’enrichir avec vos propositions.

Alors n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions et remarques soit en commentaire soit par mail 🙂

Merci et bonne lecture.

La carte mentale peut avoir plusieurs fonctions.

Voici quelques exemples:

  • La réflexion autour d’un thème donné afin de favoriser la créativité (brainstorming, collecte d’informations). Cette réflexion menée à plusieurs favorisera la collaboration et le partage d’idées.
  • La mémorisation, en connectant les différents éléments et ainsi facilitant le stockage et la récupération des données mémorisées. Il sera plus simple de retrouver une information mémorisée en utilisant le réseau de ramifications des cartes mentales. La carte pourra être complétée avec des renforçateurs tels que des couleurs et des dessins qui agiront comme des déclencheurs de la mémoire. ( cf article sur la mémoire)
  • La synthèse des éléments se rapportant à un sujet ou à un cours. Elle permettra ainsi de hiérarchiser, structurer et organiser les idées.

Nous allons illustrer cette présentation par des exemples concrets de mise en œuvre de cartes mentales dans le cadre des apprentissages scolaires.

La production d’écrit

C’est de mon point de vue, le domaine dans lequel nous pouvons optimiser l’utilisation de cartes mentales et en faire un élément incontournable pour les apprentissages.

Que ce soit pour un écrit documentaire, une narration ou encore un écrit poétique (entre autres), la carte mentale va permettre d’alimenter la réflexion des élèves en développant les associations d’idées et en enrichissant les compétences lexicales.

La carte d’identité des animaux.

Une première carte mentale collective va permettre de faire un état des lieux des connaissances des enfants sur le nom des animaux. Chaque proposition va alimenter la carte mentale tout en donnant des indices aux élèves suivants qui pourront utiliser ses repères personnels pour trouver des noms d’animaux différents. Autrement dit, lorsque l’enfant va entendre le mot « chien » , il va pouvoir associer celui-ci aux animaux domestiques comme « le chat », « le hamster », « le lapin », « le cochon d’Inde », « la perruche »… Idem pour le lion et les animaux de la savane, la baleine et les animaux marins…

Afin de renforcer la mémorisation, nous allons demander à chaque élève de choisir 5 à 10 noms d’animaux (en fonction du niveau de chaque élève) qu’il va recopier sur une carte mentale individuelle.

Ensuite, en formant des petits groupes (3 ou 4 élèves), chaque élève va choisir un animal de sa carte mentale pour qu’il puisse être étudié au sein du groupe. Chaque animal deviendra le centre d’une nouvelle carte mentale afin de lui associer des éléments liés à ses caractéristiques physiques, son alimentation, son lieu de vie (…). Pour cette étape, les élèves pourront s’appuyer sur des documents travaillés en découverte du monde, des images et/ou le dictionnaire…

Exemple pour le lion (non exhaustif):

carte mentale  mindmapp

Cette collaboration en petit groupe va permettre d’enrichir la réflexion tout en gardant le caractère personnel du travail de chaque élève.

L’élève aura ainsi construit les éléments afin de les réinvestir dans la rédaction de sa carte d’identité.

Ce travail pourra être prolongé, par exemple, en découverte du monde par la réalisation de cartes mentales avec comme centre: les régimes alimentaires, les lieux de vie, les caractéristiques physiques, le mode de reproduction, les modes de locomotion…

Dans le cadre d’un projet mené en classe de CE1-CE2, nous avons complété cette carte par un travail autour des couleurs et des émotions afin d’utiliser tous ces éléments dans l’optique d’une création poétique.

L’écriture poétique

L’écriture poétique peut-être une entrée intéressante pour inciter les élèves à écrire. En effet, les notions de rimes, d’assonances, d’allitérations, de métaphores sont autant d’outils motivants pour les élèves pour jouer avec les mots!

Les projets d’écriture « à la manière de » peuvent permettent d’initier les plus jeunes à l’écriture poétique en abordant les différentes notions citées précédemment.

Dans notre cas, nous allons nous appuyer sur le concours de slam « dis moi dix mots » organisé chaque année par le ministère de la culture et l’organisation mondiale de la francophonie. Le double avantage du slam est qu’il va permettre de travailler des compétences d’écriture mais également d’oralisation des textes.

Cette année, la thématique était « l’air » sous toutes ses formes, d’où le titre « dis moi dix mots qui ne manquent pas d’air! »

Voici la liste des dix mots du concours:

  • aile (nom)
  • allure (nom)
  • buller (verbe)
  • chambre à air (nom)
  • décoller (verbe)
  • éolien (adj)
  • foehn (nom)
  • fragrance (nom)
  • insuffler (verbe)
  • vaporeux (adjectif)

Dans un premier temps, nous pourrions réaliser une carte d’idées en plaçant le mot « air » au centre afin d’introduire l’activité et créer une première approche du champ lexical.

La seconde étape va consister à « décortiquer » les définitions de chaque mot et créer la première « carte d’identité » de ceux-ci.

Par exemple, pour le mot « aile » nous pourrions construire une carte de ce type avec un côté lié aux définitions et un autre lié aux expressions comprenant le mot « aile ».

carte mentale carte heuristique

L’idée est de réaliser le même travail avec chaque mot de la liste. On peut imaginer une répartition des tâches entre différents groupes afin d’optimiser le temps et la charge de travail.

Cela peut-être complété par des cartes d’idées permettant d’illustrer les notions de rimes, d’assonances ou d’allitérations.

Les élèves auront ainsi les éléments nécessaires pour se lancer dans l’écriture de leur texte et s’exercer à la mise en voix 🙂

Voici un exemple de défi « dis moi dis mots »

La représentation du nombre

La construction du nombre et un processus complexe qui demande du temps, de la manipulation et un passage par le jeu.

Les cartes mentales aussi appelées « fleurs des nombres » vont être des supports indispensables pour accompagner l’enfant dans sa représentation mentale des nombres. Celles-ci peuvent être introduites dès la maternelle et être utilisées tout au long de la scolarité en complexifiant les ramifications.

Ainsi, l’élève va pouvoir associer l’écriture chiffrée (généralement au centre) à différentes représentations qu’il aura eu l’occasion d’utiliser et de manipuler: les constellations du dé, la position sur la frise numérique, les doigts des mains, les collections de petits objets (cubes, pâtes, jetons…), les euros, l’écriture en lettres, les décompositions…

carte d'idées mind mapping

L’objectif est de permettre à l’élève de se représenter mentalement les nombres afin de pouvoir les utiliser dans les situations d’apprentissages: dénombrement, comparaison, calcul, résolution de problèmes…

Autres utilisations possibles

  • La conjugaison des verbes en créant une carte bilan avec les temps et les terminaisons (exemple pour le verbe être).
mind mapping carte mentale
  • Réaliser une ou plusieurs cartes mentales autour du lexique tiré du texte que nous aurons lu ou que nous allons lire. Ainsi, nous allons donner à l’élève des éléments lui facilitant la compréhension. Il pourra se représenter le contexte et créer plus facilement des inférences.
  • Résumer un cours! Utiliser le plan de celui-ci pour le premier niveau et compléter avec les informations et notions importantes dans chaque partie.

Voici quelques exemples de cartes mentales pour l’histoire:

carte mentale carte heuristique
carte mentale carte d'idées

Ces supports, et bien d’autres, sont disponibles sur le site fantadys 🙂

Merci pour votre contribution!

J’attends vos propositions de cartes mentales pour compléter et enrichir cet article.

Merci d’avance et à bientôt!

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Un monde de capsules #1

Bonjour à tous 🙂

Voici la première édition de la série « Un monde de capsules »!

Chaque mois, je mettrai en valeur les productions de collègues dans le domaine des capsules vidéos afin de partager leur travail avec vous. Ces supports seront ensuite disponibles sur la page « Un monde de capsules » 😉

Pour ce premier article, je vous présente « La classe de Define » et « La classe de m’sieur Fred ».

Je les remercie d’avoir accepté de jouer le jeu pour cette première 😉

Je vous laisse découvrir leur travail…

La classe de Define

« Professeur des écoles depuis près de 20 ans, je n’avais quasiment jamais réalisé de vidéos pour mes élèves.
Pourtant , la vidéo s’est imposée à moi comme une évidence au confinement 2020.
C’est un support très apprécié des élèves , mais qui demande beaucoup de préparation à l’enseignant !

J’ai vraiment adoré les réaliser , mais je manque cruellement de temps pour m’y remettre … »

Voici le lien vers la chaîne Youtube de « La classe de Define » sur laquelle vous pourrez retrouver des supports pour l’école primaire : la phonologie (Pilotis), la grammaire, les mathématiques…

Vous pouvez également suivre La classe Define sur les réseaux sociaux (twitterinstagramfacebook) et sur son blog.

La classe de Define, c’est aussi une collaboration avec les éditions MDI dans le cadre de « leçons d’écriture » que vous pouvez retrouver ici.

Voici deux exemples de vidéos réalisées par La classe de Define 😉

« Je m’appelle Frédéric Stablum, je suis enseignant en 6ème primaire au Collège du Sacré-Cœur de Charleroi (Belgique).

Le virus n’a pas que des côtés négatifs finalement… J’y ai trouvé du positif à destination de mes pratiques pédagogiques.

Le premier confinement m’a obligé à revoir ma manière de travailler, je voulais absolument transmettre des apprentissages auprès de mes élèves. Je me suis donc lancé dans la création d’une chaine Youtube « La classe de m’sieur Fred ». Au départ, les premières vidéos n’étaient qualitativement pas terribles mais cela fonctionnait, le retour des enfants et des parents étaient positifs compte tenu de mon inexpérience et de l’urgence de la situation.

En discutant avec des collègues via les réseaux sociaux, principalement sur un groupe privé de 80 enseignants où le partage est le maitre mot, une personne de ce groupe m’a tendu une perche, un montage Powerpoint sur les quadrilatères… Je l’ai retravaillé, je l’ai publié sur ma chaine… Tout s’est enchainé, les vidéos se succèdent le mercredi et le samedi… Cela me prend énormément de temps, environ 3 heures pour une vidéo de 10 minutes. Pour chaque vidéo, je crée un QR code que je mets gratuitement à disposition des enseignants via un lien « Google drive » dans la bannière de ma chaine.

Si vous consultez ma chaine, vous verrez qu’il y a plus de vidéos relatives aux mathématiques, c’est un domaine dans lequel je me sens plus à l’aise et il est plus évident à illustrer dans des exemples de la vie de tous les jours.

Toutes ces vidéos sont enfin classées via des playlists : conjugaison, les triangles, les solides,… Cela permet de mieux s’y retrouver, c’est en conformité avec le programme belge. »

Vous pouvez également suivre La classe de M’sieur Fred via Facebook

Voici deux exemples de vidéos réalisées par La classe de m’sieur Fred !

Réaliser des vidéos demande beaucoup d’énergie et de temps! Je vous remercie d’avoir pris quelques minutes pour parcourir cet article 🙂

N’hésitez pas à partager celui-ci sur vos réseaux afin de soutenir les acteurs d’une pédagogie numérique et innovante 😉

PS: Un monde de capsules #2 n’est pas encore finalisé alors n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions pour présenter d’autres collègues 😉

Merci

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La mémoire!

C’est une question à laquelle j’ai essayé de répondre lors de mon mémoire réalisé dans le cadre de la formation CAPA-SH option D lors de la session 2011. Par le biais de cet article, je souhaite partager avec vous quelques éléments théoriques qui m’ont permis d’approfondir cette question dans le cadre de l’expérimentation réalisée pour cette occasion.

Le contexte 

Lors de cette année de formation, j’étais en poste sur un dispositif CLIS (ULIS actuelle) de type 1 avec des élèves présentant des troubles des fonctions cognitives…

Des élèves à besoins éducatifs particuliers

Des difficultés dans l’acquisition de l’information

L’acquisition des informations est constituée de deux mécanismes étroitement liés: l’attention et la perception. Ces notions développées dans les travaux de De La Garanderie et reprises par A. Lieury (1) ont permis de différencier trois entrées possibles: le visuel, l’auditif et l’audio-visuel et trois types de connaissances: mot lu, mot plus image et image (ce qui donne sept combinaisons possibles).

Constats et analyse

  • Les élèves ont des difficultés à rester centré sur la tâche et faire abstraction des réponses ou des attitudes des autres élèves (interférences durant le jeu de « Jacques a dit »).
  • Le nombre d’informations données simultanément augmente le nombre d’erreurs (jeu de respect de consignes simples).
  • Les éléments choisis et pris en compte ne sont pas forcément pertinents avec la commande de départ (jeu du Kim).
  • La perception fine (détails sur un dessin) est source d’oubli et de traitement partiel des informations.
  • Les élèves n’ont pas le vocabulaire nécessaire pour répondre aux situations proposées (jardinier, bûcheron, cuisinier). En effet, la richesse de leur lexique ne leur permet pas de s’exprimer clairement de manière à être compris par tous.
  • Le maintien des informations dans la mémoire de travail dans une situation de catégorisation semble être compliqué. Non seulement ils perdent beaucoup d’informations (mémoire de travail peu efficace), mais le rangement dans des catégories semble nécessiter un apprentissage afin de mettre en place des habitudes de fonctionnement pertinentes. Nous savons, par ailleurs, que les informations perçues restent accessibles pendant un temps limité (20 à 30 secondes), ce qui permet de « manipuler mentalement celles-ci ». Ce maintien à disposition est réalisé par la mémoire de travail qui est « un système mnésique responsable du traitement et du maintien temporaire des informations nécessaires à la réalisation d’activités aussi diverses que la compréhension, l’apprentissage et le raisonnement ». Elle fait le lien entre les différentes mémoires (mémoire à long terme, mémoire épisodique, mémoire sémantique). Sa capacité est limitée à sept éléments (à plus ou moins deux près). Autrement dit, pour pouvoir utiliser les informations relevées dans les différentes situations vécues par les élèves, ils doivent pouvoir stocker celles-ci suffisamment longtemps et en quantité suffisante.
  • Il semble difficile pour tous les élèves de se faire une image mentale d’un objet à partir de quatre variables. Par exemple, dans le jeu du « Qui est-ce? », les élèves doivent garder en mémoire les indices donnés afin de retrouver le clown choisi par le maître. Pour cela, ils doivent prendre en considération quatre critères: un chapeau, une cravate, un bouton et des lunettes (absence ou présence de critères). Ainsi, la notion de « représentation mentale » définie comme « un prolongement à l’intérieur de nous-même de la perception, mais cette fois en l’absence de l’objet »(3), met en jeu un processus de symbolisation qui nécessite un apprentissage. De ce fait, la répétition de cet exercice sous forme d’activité ritualisée pourrait éventuellement être un moyen de faciliter ce mécanisme.

J’ai pu constater que mes élèves n’ont pas une richesse lexicale suffisante pour s’exprimer aisément. D’autre part, lors de phase de catégorisation, certains élèves sont capables d’augmenter le nombre de mots gardés en mémoire de travail afin de les restituer ultérieurement. Cependant, ce mode de fonctionnement n’est pas maîtrisé par tous et nécessite un apprentissage.

C’est pourquoi, je pense que la mise en place de routines dans le cadre d’activités ritualisées telles que la catégorisation et la fabrication d’images mentales à partir d’indices, pourraient permettre aux élèves d’intégrer des stratégies de mémorisation efficaces afin d’augmenter le nombre de mots connus.

(1) Lieury Alain, « Mémoire et apprentissages scolaires », revue de didactologie des langues, 02/2003, n°130, p 179-186

(2) Eustache Francis et Desgranges Béatrice, « Les chemins de la mémoire », Les essais du pommier!, 2010, p 104

(3) Lair Sylvie, « Savoir maîtriser sa mémoire », Retz, 1997, p 65

Une modélisation de la mémoire développé par F. Eustache et B. Desgranges : MNESIS

Ces chercheurs se sont inspirés des travaux effectués par E. Tulwing. Celui-ci, présentait la mémoire comme une triade de processus interdépendants. Ainsi, l’encodage, le stockage et la récupération étaient considérés comme les étapes indispensables pour une mémorisation et l’utilisation des éléments mémorisés. Cette approche systémique de la mémoire permettait de mettre en évidence les différents systèmes et les relations qui les unissaient. Ces systèmes étaient au nombre de cinq:

  • mémoire de travail qui a remplacé le concept de mémoire à court terme
  • mémoire procédurale (habitudes)
  • mémoire perceptive (système de représentations perceptives)
  • mémoire sémantique (connaissances)
  • mémoire épisodique (souvenirs)

E. Tulwing utilise le terme «d’emboîtement monohiérarchique » définissant un système de dépendances entre les systèmes de niveaux différents (la mémoire de travail étant le niveau le plus bas et la mémoire épisodique le niveau le plus haut). Ainsi, le dysfonctionnement d’un système de bas niveau engendre une détérioration des performances de plus haut niveau.

Sous l’impulsion des recherches réalisées par Jhon Hodges and coll. (« Multiple Input Modèle ») en 2000, E. Tulwing est amené à préciser son modèle, notamment concernant le rôle de la mémoire de travail et le fait que les informations peuvent être acquises sans l’intervention de la mémoire épisodique.

Ces fondements théoriques ont permis à F. Eustache et B. Desgranges d’élaborer le modèle MNESIS (Modèle NéoStructural InterSystémique) (5).

Les trois systèmes de mémoires à long terme définis par E. Tulwing sont réinvestis: la mémoire perceptive, la mémoire sémantique et la mémoire procédurale.

La mémoire de travail est placée au centre du système à la manière d’un administrateur central auquel sont associés la boucle phonologique et le calepin visuo-spatial s’inspirant du modèle classique proposé par A. Baddeley.

la mémoire mémoriser

La mémoire sémantique

La mémoire sémantique est « le système par lequel l’individu stocke sa connaissance du monde »(6). Elle correspond à la mémoire du sens des mots et des concepts. Ceux-ci sont, en grande partie, accessibles rapidement et sans effort. A. Lieury parle de « bibliothèque » des connaissances régie par deux modes de classement dominant(7):

  • le classement logique en arborescence (hiérarchie de catégories); la super-catégorie animal peut être subdivisée en sous catégories: qui vole, qui nage, qui marche, qui rampe.
  • le classement associatif (propriétés communes); par exemple, grand-petit, chaud-froid…

La mémoire sémantique « permet de se représenter un objet absent »(8). Je peux penser à un tigre sans être dans un zoo. Je sais que le tigre est un animal, qu’il utilise la marche pour se déplacer, que c’est un mammifère carnivore…j’associe cet animal aux notions de férocité et de puissance…j’ai enregistré l’image du tigre…tous ces éléments me permettent de me représenter mentalement l’animal.

(5) Eustache Francis et Desgranges Béatrice, « Les chemins de la mémoire », Les essais du pommier!, 2010, p254-288

(6) Http://lecerveau.mcgill.ca

(7) Lieury Alain, « Mais où est donc…ma mémoire?», Dunod, 2005, p66-67

(8) Eustache Francis et Desgranges Béatrice, « Les chemins de la mémoire », Les essais du pommier!, 2010, p111

Plan d’action

L’enrichissement d’un lexique est un processus complexe mettant en jeu différentes mémoires. Dans le cadre des activités mises en place, je vais baser mon action sur le rôle de la mémoire sémantique dans cet apprentissage. Elle permet de donner du sens aux mots que l’on rencontre . « Le vocabulaire, basé sur la mémoire lexicale et la mémoire sémantique, représente donc une très grande partie des connaissances (notamment si on prend en considération le double codage des images) et à ce titre est le meilleur prédicteur de la réussite scolaire » (9). Plus les élèves maîtrisent un vocabulaire riche, plus ils ont de chance de réussir dans leur cursus scolaire. Ce postulat est basé sur des études réalisées avec des élèves de collège dans des classes ordinaires. Cela dit, je pense qu’il est possible de transférer ce concept dans nos classes avec nos élèves à besoins éducatifs particuliers.

Dans le cadre de ma classe, je vais mettre en place une séquence d’apprentissage du champ lexical des animaux. J’ai fait le choix de travailler sur ce thème dans l’optique de développer des compétences langagières en m’appuyant sur des connaissances sur le monde animal. De plus, les noms d’animaux peuvent être une motivation pour les élèves et les amener à s’investir dans les tâches proposées. F. Eustache précise que l’utilisation du champ lexical des animaux semble être un indicateur pertinent. Enfin, il présente la dénomination d’images appartenant à une catégorie sémantique comme un bon moyen d’évaluer la mémoire sémantique(10).

D’abord, j’ai recueilli les noms d’animaux connus par les élèves en leur proposant des catégories. J’ai choisi de prendre le moyen de locomotion comme critère discriminant afin de ranger les animaux. Ainsi, je demande aux élèves de me donner successivement des noms d’animaux qui peuvent voler, qui peuvent nager, qui peuvent marcher et qui peuvent ramper. Ces données sont collectées dans un tableau à double entrées.

Ensuite, je montre une série de vingt images aux élèves. Ils désignent ceux qu’ils reconnaissent et je les note dans un tableau. Je répète cette tâche pour les différents groupes d’animaux pour arriver à soixante neuf animaux présentés. Les groupes d’images sont réalisés de manière aléatoire.

(10) Eustache Francis et Desgranges Béatrice, « Les chemins de la mémoire », Les essais du pommier!, 2010, p 118

Évaluation initiale: les animaux

Lors de cette évaluation, j’évalue les noms d’animaux connus, mais également les capacités des élèves à retrouver les noms d’animaux stockés dans leur mémoire à long terme. J’espère que le fait de mettre en place des activités de catégorisation reprenant le même critère permettra une augmentation des noms d’animaux connus recueillis lors de l’évaluation finale.


ABCDEFGH
Nombre d’animaux reconnus10 sur 6921 sur 6918 sur 6916 sur 6912 sur 6921 sur 6914 sur 6918 sur 69
Pourcentage de réussite14,50%30,50%26,00%23,20%17,40%30,50%20,30%26,00%

Les séances d’apprentissages

La découverte des images

Cette première étape a pour objectif de présenter l’ensemble des images sur lesquelles les élèves vont travailler durant la semaine. Ainsi, les vingt images sont présentées les unes après les autres au groupe classe rassemblé au coin lecture. D’abord, l’image est montrée puis cachée. Si un élève reconnaît l’animal, il donne le nom et les autres répètent le nom de celui-ci. Sinon, je donne la réponse. Les élèves répètent le nom de l’animal dans leur tête. Cette phase permet de faire fonctionner la boucle phonologique qui est « responsable du stockage d’informations verbales, de leur manipulation et de leur rafraîchissement ». Ainsi, elle met en jeu un mécanisme de « stockage passif » (capacité limitée) et un processus « d’autorépétition subvocale » permettant un retour sur l’information afin de la convertir en un code phonologique (11).

Dans un deuxième temps, les élèves sont interrogés sur ce que leur évoque cette image, et je leur pose des questions afin de les amener à caractériser l’animal représenté sur l’image (moyen de locomotion, lieu de vie, ressemblance avec d’autres animaux, couleur…). Ce questionnement est un passage incontournable pour la construction du sens et donc pour le stockage dans la mémoire sémantique.

Les différentes étapes mises en place se basent sur les recommandations de Sylvie Lair qui définit une acquisition efficace des données par: un temps d’évocation, un passage par la boucle phonologique et un questionnement permettant de ranger l’information dans une catégorie (12).

De plus, cette première phase amène les élèves à « formuler, en se faisant comprendre, une description » en prenant « l’initiative de poser des questions », en s’exprimant « clairement à l’oral en utilisant un vocabulaire approprié » afin de pouvoir « échanger, questionner, justifier un point de vue ».

La catégorisation

Après avoir pris connaissance des noms d’animaux qui vont leur servir de support de travail, les élèves vont devoir ranger ceux-ci dans des catégories. Je montre chaque image afin de rappeler le nom des animaux. Puis, je distribue l’ensemble des images à chaque élève sur papier et en noir et blanc. Le fait d’avoir l’image globale et la transcription sous forme de mot reprend la notion de double codage qui favorise la mémorisation de mots(13).

Les élèves disposent d’une feuille blanche de format A3 partagée en quatre parties. Chaque partie correspond à un groupe d’animaux caractérisés par leur(s) moyen(s) de locomotion (je vole, je nage, je marche, je rampe). Après une phase individuelle de rangement (cinq minutes), je regroupe les élèves par deux pour qu’ils comparent leurs groupements et les modifient si nécessaire (cinq minutes). Les groupes sont constitués d’un élève ayant réussi à placer ses images correctement et d’un élève qui rencontre des difficultés. Cela permet de mettre certains élèves en situation d’expert. De plus, cette organisation divise par deux le nombre de documents que j’ai à valider. Ensuite, je passe dans les groupes pour vérifier le rangement proposé et redonne les noms d’animaux de chaque groupement avec les élèves. Je leur laisse quelques minutes pour qu’ils essaient de mémoriser le plus de noms d’animaux possible. Puis, les élèves viennent par deux au tableau et essaient de donner les noms d’animaux qu’ils ont retenus en s’aidant des groupements (sans leur rangement).Le fait de donner des indices sémantiques tels que le moyen de locomotion favorise un rappel plus efficace. Le rappel indicé permet de passer d’une performance lors d’un exercice de reconnaissance de 35% à 80% lorsque ceci est réalisé à partir d’indices(14). Je note les animaux au tableau et garde une trace du travail de chaque groupe. Une fois tous les groupes passés, nous réalisons un rangement collectif qui servira de trace institutionnelle de notre travail.

Cette étape permet de « connaître des manifestations de la vie animale » en les reliant à une de ses fonctions, « la locomotion », en amenant les élèves à « participer en classe à un échange verbal en respectant les règles de communication » .

La représentation mentale à partir d’indices

La dernière étape de mon expérimentation, avant l’évaluation, se base sur les représentations mentales. La notion de représentations mentales est un « prolongement à l’intérieur de nous-même de la perception, en l’absence de l’objet » (représentation imagée et verbale)(15). Avant de débuter le travail, je montre aux élèves les images, dans le désordre, et redonne le nom de chaque animal. Je donne trois indices sur l’image que je veux qu’ils retrouvent (taille, moyen de locomotion, parties du corps…) afin de les amener à se représenter mentalement l’animal. Autrement dit, les élèves doivent « écouter pour comprendre » «  un message et agir ou répondre de façon pertinente ». Une fois tous les indices entendus, je propose aux élèves une planche sur laquelle j’ai placé cinq images d’animaux. Ils retournent leur feuille et doivent retrouver et entourer l’image qui correspond à l’animal que j’ai présenté. L’exercice est répété trois fois. Enfin, une phase collective servant de correction et de validation, donne lieu à un temps de verbalisation et d’argumentation (au tableau sur grand format).

(11) Eustache Francis et Desgranges Béatrice, « Les chemins de la mémoire », Les essais du pommier!, 2010, p 104 et figure 22.

(12) Lair Sylvie, « Savoir maîtriser sa mémoire », Retz, 1997, p 79

(13) Lair Sylvie, « Savoir maîtriser sa mémoire », Retz, 1997, p 66

(14) Lieury Alain, « Mais où est donc…ma mémoire?», Dunod, 2005, p 65

(15) Lair Sylvie, « Savoir maîtriser sa mémoire », Retz,1997, p 65-70

Bilan


ABCDEFGH
Évaluation diagnostique10 sur 69
soit 14,50%
21 sur 69
soit30,50%
18 sur 69
soit 26,00%
16 sur 69
soit 23,20%
12 sur 69
soit 17,40%
21 sur 69
soit 30,50%
14 sur 69
soit 20,30%
18 sur 69
soit 26,00%
Résultats semaine 427 sur 69
soit 39,1%
68 sur 69 dont 30 lus soit 98,50%37 sur 69
63,60%
33 sur 69
47,8%
25sur 69
36,2%
69 sur 69 dont 25 lus 100%38 sur 69
55%
33 sur 69
47,8%
Augmentation+17
soit+24,6%
+47
soit +68%
+19
soit+37,6%
+17
soit+24,6%
+13
soit+18,8%
+48
soit+69,5%
+24
soit+34,7%
+15
soit+21,8%
Résultats semaine 1027 sur 69
soit 39,1%
69 sur 69
soit 100%
39 sur 69
soit 56,50%
40 sur 69
soit 58%
22sur 69
soit 31,9%
69 sur 69
soit 100%
37 sur 69
soit 53,6%
36 sur 69
soit 52,2%
Augmentation+17
Soit+24,6%
+48 dont 24 lus soit+69,5%
+21
soit+40,5%
+24
soit+34,6%
+10
soit+14,5%
+48 dont 16 lus soit+69,5%
+23
soit+33,3%
+18
soit+26,4%

L’apprentissage se heurte à un obstacle incontournable qui est: l’oubli. La capacité à récupérer des informations en mémoire résulte de l’assimilation des connaissances et de leur classement en mémoire à long terme de manière efficace. La récupération s’effectue dans le sens inverse de la mémorisation. L’élève met en mémoire de travail la catégorie donnée par le maître. Puis, il retrouve les mots associés à cette catégorie dans sa mémoire à long terme. Il effectue un « va et vient »(16) entre la mémoire sémantique et la mémoire de travail. Cela permet de ne pas saturer la mémoire de travail. Les difficultés de récupération pourraient être du à un mauvais codage des informations qui rendent difficile ce processus. Cette conception de l’oubli se réfère à la « théorie de l’entrave » qui l’explique comme suit: « L’inaccessibilité momentanée d’une information surviendrait en raison d’un encodage insuffisant, d’un manque de relation avec les acquis sémantiques ou d’indices de récupération inappropriés »(17). D’autres théories concernant l’oubli sont développées.

La théorie de l’interférence: une information empêche la récupération d’une autre.

La théorie du déclin: la mémoire se dégraderait et se fragmenterait au fil du temps conséquence d’un manque d’exercice et de rappels.

La théorie de l’oubli motivé: se base sur des données psychanalytiques. L’aspect déplaisant des situations dans lesquelles se construisent les souvenirs empêcherait inconsciemment la récupération des informations.

(16) Lieury Alain, « Mais où est donc…ma mémoire?», Dunod, 2005, p 80-85

(17) Http://lecerveau.mcgill.ca

CONCLUSION

Au travers de la séquence mise en œuvre, j’ai essayé d’apprendre aux élèves à mettre en place des stratégies de mémorisation efficaces. Les processus d’évocation en l’absence de l’objet (découverte des images), de catégorisation (rangement en fonction du mode de déplacement) et de fabrication d’images mentales à partir d’indices (jeu du qui est-ce?) ont été présentés et intégrés par tous les élèves. Chacun d’eux ayant ses propres capacités, plus ou moins étendues, liées à une problématique individuelle résultat d’un ensemble de composantes d’origines diverses (cognitive, psychologique, familiale). En tant que pédagogue, j’ai voulu leur permettre de maîtriser des modes de fonctionnement et de raisonnement afin de les rendre autonomes dans l’assimilation et la récupération des connaissances.

J’ai essayé de développer les compétences de mémorisation afin de les mettre au service de compétences disciplinaires et transversales. L’enrichissement du message oral passe par la maîtrise de compétences spécifiées précédemment. Celles-ci s’appuient sur un augmentation du nombre de mots connus facilitée par la mise place de stratégies de mémorisation efficientes.

Au vu des résultats obtenus, je peux dire que l’association des activités mises en place et la répétition sous forme de rituels ont permis d’atteindre ces objectifs. Les élèves connaissent plus de noms d’animaux et sont capable de les retrouver en mémoire efficacement grâce aux procédures apprises.

Toutefois, je pense que la proposition d’adaptations spécifiques permettrait des résultats plus significatifs. J’ai utilisé les mêmes supports dans les mêmes situations pour tous afin de voir si chacun pouvait en tirer profit. Je peux espérer que, pour certains élèves, un étayage de la tâche puisse faciliter sa compréhension et sa réalisation afin d’améliorer les effets sur les apprentissages.

Des stratégies ont été intégrées mais elles restent tributaires d’une séquence portant sur un thème précis: les animaux. Afin de prendre la mesure de la maîtrise de celles-ci, il faudrait proposer des situations pour lesquelles les élèves devraient transférer ses savoir-faire (projet d’écriture par exemple). Cela pourrait être envisagé en considérant d’autres champs lexicaux pour permettre aux élèves de connaître « un vocabulaire juste et précis pour désigner des objets réels, des sensations, des émotions, des opérations de l’esprit, des abstractions ».

La mémorisation reste un processus complexe a comprendre et à maîtriser. On peut avoir des difficultés à garder en mémoire ou à retrouver des éléments enfouis dans nos souvenirs. Mais, on peut apprendre à la dompter en adoptant des stratégies.
Au même titre que l’on apprend à lire, à écrire ou à compter, je pense qu’il faudrait apprendre à nos élèves à mémoriser.

Les dernières nouveautés ;)

Bonjour à tous,

Les dernières semaines ont été mouvementées et je n’ai pas eu le temps de partager avec vous les dernières publications!

Alors voici un petit tour d’horizon des nouveautés à découvrir 🙂

  • La série des vidéos pour travailler sur la phonologie (phonème d’attaque) s’est enrichie. Ainsi, vous pouvez avoir accès aux capsules permettant de travailler avec les sons (i) et (o). De la même manière que pour la première vidéo, vous pouvez télécharger et imprimer la fiche bilan pouvant servir de support en classe ou à la maison. Rendez-vous sur la page consacrée à la phono 😉
  • Vous pouvez découvrir une nouvelle vidéo pour apprendre à compter jusqu’à 12 avec une comptine bien connue par les enfants et les enseignants: « 1,2,3 nous irons au bois ». Dans cette vidéo, l’enfant pourra associer l’écriture chiffrée du nombre aux constellations du dé et placer les nombres sur une frise numérique (position). Rendez-vous sur la page dédiée à la numération et à celle dédiée aux comptines 😉
  • J’ai mis en place une page permettant à chacun d’entre vous de participer au développement du bocal de Maître Poisson. Alors si vous êtes intéressé, vous pouvez consulter l’article précédent ou vous rendre sur la page consacré au partage;)

Bonne fin de week-end à tous et n’hésitez pas à utiliser l’onglet des commentaires pour me faire un petit retour 🙂

Maître Poisson

Participer au projet du bocal de Maître Poisson

apprentissages

Bonjour à tous,

Je profite de cet article pour vous présenter la nouvelle page de mon site qui vous permettra de participer au projet du bocal de Maître Poisson!!!

Comme vous le savez, s’occuper du bocal d’un poisson n’est pas une chose aisée! Cela demande beaucoup d’énergie et de temps!

Si vous le souhaitez, vous pourrez contribuer à cette tâche en mettant un peu de couleurs et en apportant de la variété grâce à vos suggestions de supports (vidéos ou autres) ou des sujets d’articles que vous souhaiteriez voir traités.

projet collaboratif réflexion

Vous pourrez également me tenir compagnie dans les bons moments et ceux plus difficiles car l’union fait la force!!! Les échanges, la coopération et le partage permettent d’enrichir les supports proposés.

le bocal de maitre poisson

Vous pourrez me permettre de changer l’eau du bocal et d’agrandir celui-ci pour me sentir moins à l’étroit 😉

Enfin, vous pourrez donner votre avis sur mon travail et me faire des suggestions pour améliorer le quotidien de Maître Poisson 😉

Je vous remercie pour votre attention et attends vos retours 😉

Bien cordialement.

Quoi de neuf?

Bonjour,

Voici le bilan des nouveautés de la semaine:

  • Une nouvelle version de mon texte pour sensibiliser sur le thème du harcèlement scolaire. Vous allez ainsi avoir le choix entre un slam et un rap (plutôt pour les plus grands) pour introduire ou illustrer vos séances d’éducation morale et civique. Vous pourrez également télécharger et imprimer le texte afin de travailler sur le support écrit. Disponible sur cette page

  • De plus, j’ai ajouté un lien vers l’association HUGO. L’association HUGO, créé par Hugo MARTINEZ en janvier 2018, est une association qui lutte contre le harcèlement scolaire. Après 12 ans de harcèlement, Hugo a trouvé refuge en sa passion qui est le cinéma. Il a pu relever la tête grâce à ça et c’est ce qu’il souhaite transmettre aux jeunes d’aujourd’hui. Cette année 2021 redémarre avec les interventions scolaires en février pour Lyon & Paris en partenariat avec France Médiation. Les interventions se déploieront dans d’autres villes de France au cours de l’année. En plus de cela, nous avons lancé un centre de formation en ligne pour pouvoir sensibiliser corps enseignants, parents, professionnels de santé, etc… pour prévenir du harcèlement scolaire et savoir comment y faire face. » Vous pouvez retrouver le lien sur la page dédiée à l’éducation morale et civique.

  • La première vidéo d’une longue série consacrée à la phonologie. Ainsi, l’enfant pourra s’initier au repérage et à la reconnaissance des phonèmes d’attaque des mots proposés. Chaque vidéo proposera à l’enfant de choisir entre deux images à l’écran afin de lui permettre de discriminer les sons. L’enfant pourra constituer une liste de 7 mots commençant par le phonème d’attaque travaillé et pourra les retrouver sur la fiche bilan téléchargeable qui peut servir de support individuel ou d’affichage collectif. Les autres sons seront disponibles prochainement. Vous pouvez retrouver ces supports sur la cette page.

Bonne semaine à tous et n’hésitez pas me laisser un petit commentaire 😉

MonsieurMaitre

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parce que nos DYS sont parfois DYScrets, ou pleins de FANTAisie tous DYSfférents, parce qu'il faut se rendre DYSponible, souvent DYScuter et tout faire puissance DYS , parce que nos enfants sont tout simplement FANTAstiques !

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Le bocal de Maître Poisson

Des supports vidéos basiques et simples pour les apprentissages (maternelle, élémentaire, collège et lycée) !

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